

Photographie en médaillon : Chorégraphie "La paix de Dieu" (Tournage sur l'orchestra du Théâtre antique de Vienne (Ville & Musées de VIENNE - France) - octobre 2023

- ISSIME, comme davantage, plus, petit bonus !
"Plus de 2000 positions corporelles seraient répertoriées à ce jour, si l'on en croit certains auteurs de publications et autres articles au sujet de la danse pendant l'Antiquité." (...) "Pour autant, l'aperçu du geste, l'expression du visage, le mouvement d'une main ou d'une jambe, ne nous accordent qu'une approche succincte de la danse que nous nous autorisons alors à 'recomposer', reconstituer, recréer..."
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Extraits choisis de mon Chapitre "La danse étrusque" - Tous droits réservés : LAMIELLE Gisèle Hélène
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'Oeuvre Byzantine : CONSTANTIN & JUSTINIEN consacrent la THEOTOKOS
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Mosaïque dégagée par Mr WHITEMORE à la Basilique SAINTE SOPHIE de CONSTANTINOPLE (première édification sous Constantin 1er, reconstruite sous Justinien)
LA GLOSSOLALIE
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Le dictionnaire du 'Petit Robert' définit le terme 'Glossolalie' comme un "charisme se manifestant par un don surnaturel des langues".
L'histoire nous dira que ce langage quasi automatique est, au préalable, un phénomène d'ordre religieux, existant encore de nos jours au sein de certains mouvements charismatiques tels que les 'Pentecôtistes'.
Du terme grec 'λαλειν γλοσσαιÏ›' ou 'γλωσση', il attise ma curiosité de chercheuse car, ce langage, cette exultation même, est potentiellement commune aux éventuelles manifestations festives voire dansées des Premiers Chrétiens.
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Quoiqu'il en fut, j'intègre cette divine oralité au coeur de mes ballets à l'antique, vocalises et chants chrétiens d'alors 'mis au jour d'hui' par de talentueux chercheurs en musiques et hymnes datant des premiers siècles de notre ère. Danser sur de telles oeuvres est tout simplement magique !
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"N'empêchez pas qu'on parle en langues" (14.39)... Un enthousiasme toutefois relatif semble de mise pour cette manifestation orale des plus spéciales voire étranges, rapidement 'recadrée' par l'apôtre PAUL et ce même s'il l'autorise.
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"Si quelqu'un croit être un prophète ou inspiré" (14.37)... Le ton est donné ! L'apôtre explicite combien le charisme prophétique doit demeurer un don et non une sorte d'habitude qui serait soumise alors à la volonté propre et non une 'grâce reçue' sans l'avoir demandée. (...)
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Nombreuses études comparatives s'avèrent des plus intéressantes et je tâche d'y glaner çà et là réponses à mes nombreuses questions.
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A son tour, Saint CHRYSOSTOME expose son avis sur cette glossolalie corinthienne dans une de ces homélies : "Tout ce morceau est fort difficile. Sa difficulté tient à notre ignorance ; les choses qui se passaient alors, aujourd'hui n'arrivent plus." (...)
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"J'aime mieux dans l'assemblée prononcer cinq paroles avec mon intelligence que dix mille paroles en langue" (14.10) indiquant une certaine retenue vis-à-vis de ce langage automatique pour lequel discernement et foi semblent d'une importance capitale pour l'apôtre. (...)
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A l'évocation des apôtres et Marie au Cénacle lors de la Pentecôte, où tous se mirent à parler en langues, Saint IRENEE racontait pieusement cette liesse dans son 'Adversus Haereses' : "Tous alors, dans l'accord de toutes les langues, ils chantaient une hymne à Dieu, l'Esprit ramenant à l'unité les races éloignées , et offrant au Père les prémices de toutes les nations.", comme nous le rappelle à son tour le Cardinal SARAH dans son nouvel ouvrage intitulé '2050'.
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Extraits choisis de mon Chapitre "LA GLOSSOLALIE" - Tous droits réservés : LAMIELLE Gisèle Hélène​​
AUTRES DANSES...


Répétitions de la Chorégraphie "PERIT UT VIVAT", à la Salle de Spectacle de SAINT-CLAIR-DU-RHONE
L'écriture d'une autre Chorégraphie, intitulée "PERIT UT VIVAT", est terminée depuis janvier 2026.
Cette danse illustre le thème du Phoenix et donc de la résurrection.
Citons Saint CLEMENT de ROME et sa jolie phrase issue de mon Chapitre "Le Cosmos" : "Le jour et la nuit nous montre la résurrection ; la nuit se couche, le jour se lève, le jour s'en va, la nuit arrive."
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Il s'agit d'un vibrant hommage à l'existence de l'âme, via les jambes et les bras de la 'SALTICA PUELLA, celle qui danse'...
Tournoiements et piétinés avec les pointes aux pieds, 'sur la terre comme au ciel', pour un ode à la vie, car sauvée des enfers.
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Ci-dessous, l'introduction de mon chapitre "PERIT UT VIVAT" :
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"Le phénix… Un mythe, un symbole mais aussi un oiseau, incomparable de par son extraordinaire longévité, les flammes d’un feu allumé de sa propre initiative le consumant au bûcher, l’animal à plumes renaissant de ses cendres !
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Pour certains, les origines de ce mythe remonteraient au culte égyptien envers le héron cendré (benou), toujours présent après la crue du Nil, mais une autre légende indienne interpelèrent davantage les Chrétiens.
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Depuis la haute Antiquité, l’homme admire la splendeur de ce phénix… Les Premiers Chrétiens apprécièrent, à sa juste valeur, ce mythe ayant une certaine résonnance avec la mort librement consentie de leur dieu et sa résurrection.
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Le symbole de l’aigle est utilisé depuis toujours par les Chrétiens (Cf. Régime Ecossais Rectifié & Christianisme transcendant ou Grand Directoire des Gaules), l’envergure de ses ailes lui accordant un vol des plus majestueux.​ (...)
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L'Eglise primitive en développera les multiples symboles au sein de l’art chrétien.
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La Sainte Bible nous cite une fois cet emblématique oiseau dans le Livre de Job (Ancien Testament) : « Je mourrai dans mon nid, comme le phénix je multiplierai mes jours ».
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Extrait choisi de mon Chapitre "PERIT UT VIVAT" - Tous droits réservés : "LAMIELLE Gisèle Hélène​​​​​​​​​​

"CHRYSALIDE"... Il s'agit d'un 'Ballet Blanc', c'est-à-dire classique, romantique, et des plus épurés.
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J'y travaille régulièrement et ce avec énormément de bonheur, prenant le temps de chorégraphier chaque geste devant mettre en valeur une mémoire ancestrale.
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Chaussée de mes pointes en satin et vêtue d'un long tutu blanc, je déambule en narrant 'Vienne la Sainte' née de la foi des Premiers Chrétiens mais aussi et avant cela, des Allobroges et autres Gallo-romains.
Cette sublime cité s'est comme perpétuée et transformée pendant l'Antiquité puis, plus tardivement et au Moyen-âge, s'est métamorphosée à travers les temps.
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Au son de mes propres instruments mais aussi dans le plus recueilli des silences et comme protégée par l'ombre idéale du péristyle d'un cloître, je souhaite rendre hommage aux âmes du Musée Saint-Pierre dont les reliques font écho à hier.
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Que ma danse ne rime qu'avec prudence et délicatesse, comme si j'entrais en communion avec cet au-delà que je ne vois pas, mais en qui je crois et où subsistent peut-être un de ces Anciens...
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Un 'balanchinesque' ballet agrémenté çà et là de ma gestuelle à l'antique, pour un romanesque éloge à Vienne et son histoire.
Vienna Pulchra, tu danseras...
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Visite et pause au calme du charmant Cloître de SAINT-ANDRE-LE-BAS de VIENNE, la cité-berceau du Christianisme gaulois, sis non loin de l'Abbaye du même nom... (VI/VIIème siècle)

Chorégraphie "CHRYSALIDE"
- Séance-photos du 6 juin 2024 à la Sale de Spectacle de SAINT-CLAIR-DU-RHONE

Gisèle Hélène LAMIELLE
Danseuse, Chorégraphe, Chercheuse en danse, Autrice
Mail : helene.lamielle@gmail.com

Tél. : 33+ 06.45.02.12.13
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